A.lain R. T.ruong

31 juillet 2014

Cristina Lucas, Pantone -500 + 2007 2007

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Cristina Lucas, Pantone -500 + 2007 2007. 1 vidéoprojecteur HD, 1 lecteur multimédia, 1 fichier numérique, HD, 1920 x1080, couleur, silencieux, 39’ Fichier d’origine Bmps, animation en 2D. Collection Centre Georges Pompidou, Paris (France)

Pantone -500 + 2007 est une installation vidéo de Cristina Lucas, constituée par une animation 2D muette de 41 minutes, projetée en grand format. 

Sur un fond blanc, des zones de couleur apparaissent, se développent et se fondent jusqu'à former une carte du monde tel qu'il est connu aujourd'hui. Chaque zone de couleur représente une unité géo-politique à un temps précis.

Ce repère temporel est donné par un compteur disposé en bas à droite de la projection, sur lequel défile les années, de -500 à 2007 de notre ère, à raison d'une année par seconde.

Ces images sont le résultat d'une collecte de plus de deux ans, par l'artiste elle-même dans des atlas ou auprès de sources universitaires.

Le terme « pantone », présent dans le titre, désigne un système de référencement international des couleurs par des nombres, utilisé notamment dans le graphisme et l'imprimerie. Cristina Lucas établit un parallèle entre l'abstraction de ce système, qui fait correspondre des chiffres à des couleurs et celui de la mappemonde, où une couleur répresente un pays.

La mutation silencieuse et volontairement esthétique de ces 2507 images contraste avec les réalités politiques et historiques qui sous-tendent ces changements. Si certains processus sont pacifiques, tels que des héritages ou des alliances dynastiques, la plupart sont liés à l'utilisation de la violence, comme les guerres ou les invasions.

Cristina Lucas accompagne dans la mesure du possible la présentation de Pantone -500 +2007 par des interventions d'historiens, qui corroborent son travail de relativisation des événements historiques à l'échelle de la planète. 

Laetitia Rouiller (source: http://www.newmedia-art.org/)

Une des oeuvres qui m'ont particulièrement impressionnées. J'ai adoré cette oeuvre lors de ma visite aujourd'hui aux galeries contemporaines de Beaubourg. Je suis resté très longtemps à voir évoluer la carte du monde et plus particulièrement l'empire chinois et le Vietnam au fil des siècles et pu admirer l'exactitude des données historiques.

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Note de lecture portant sur la "Madonne au chardonneret" de Raphaël

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Raphaël, Madonne au chardonneret, vers 1506. Galerie des Offices, Florence.

"Il y a sûrement autant de lectures possibles de cette oeuvre que d'individus sur la Terre. Certains y remarqueront avant tout la lumière diffuse qui confère au paysage cette magnifique sérénité, d'autres vous parleront du schéma pyramidal de la composition, à moins qu'ils ne soient sensibles au travail des rouges dans le vêtement de Marie.

- Eh bien, ..., puisque vous me le demandez, sachez que mon regard est irrésistiblement attiré par le livre que la Vierge tient dans sa main gauche. Le grand mystère tient dans cet ouvrage. Car bien que l'Evangile selon saint Luc ne précise pas ce que faisait Marie au moment de l'Annonciation, de nombreux artistes comme Bellini, Botticelli ou Titien ont choisi de la représenter un livre à la main. Mais que lisait-elle? Nul ne le dit jamais. S'agit-il des prophéties d'Isaïe, qui annoncent la venue du Christ? Dans ce cas, Marie est en train de découvrir, dans l'ouvrage qu'elle tient sur ses genoux, que demain elle portera l'Enfant. Le livre est ici le pivot autour duquel tourne le Temps. Il recèle les vrais secrets, il dévoile le passé et révèle en même temps l'avenir." (Thierry Maugenest, Manuscrit ms 408 Voynich")

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Raphaël, La Vierge et l'Enfant avec un Livre ou Madone Pasadena, vers 1503.

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Raphaël, La Madone Connestabile, 1504. Tempera sur bois transférée sur toile (1881), 17,9 cm de diamètre. Musée de l'Ermitage.

La Vierge est présentée mi figure avec l'Enfant sur les genoux, de sa main droite elle tient un livre qu'elle semble lire. Le regard de l'enfant est dirigé aussi sur le livre qui symbolise les Saintes écritures qui annoncent le destin tragique du Christ. L'arrière-plan représente un paysage de collines, parsemées d'arbrisseaux, un lac avec barque de pêcheurs et des montagnes enneigées qui se perdent dans le lointain. La transparence printanière de ce paysage se conjugue bien avec l’image de la Vièrge, jeune et parfaite, comme ce monde qui l’entoure.

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Raphaël, La Madone Colonna, vers 1507-1508. Huile sur bois, 52 × 38 cm, Gemäldegalerie. 

Note de lecture sur "L'Adoration des mages" de Sandro Botticelli à la Galerie des Offices, Florence

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Sandro Botticelli, L'Adoration des mages, autour de 1475. Galerie des Offices, Florence.

"Sachez donc que chaque fois que je m'arrête devant cette oeuvre, j'éprouve un indéfinissable gêne. La solennité de la composition en triangle, qui rappelle le fronton d'un temple antique, et la longue robe vermillon du roi mage, au premier plan, attirent tout d'abord mon regard vers le centre du tableau. Cependant, je n'ai jamais réussi à observer cette scène sans sentir peser sur moi le regard du peintre, qui s'est représenté sur la droite de la toile, en train de fixer le spectateur de son oeuvre. La présence de l'artiste m'hypnotise. J'ai lontemps tenté de me libérer de son regard, mais en vain. Toutes les fois que je contemple ce tableau, je finis par planter mes yeux dans les siens, jusqu'au vertige. Car elle n'est pas facile cette rencontre entre un être disparu il y a près de cinq cents ans et moi, qui appartiens encore au monde des vivants. D'autant plus que je me demande chaque fois qui de nous deux est le plus proche de la mort. Lui, Sandro Botticelli, qui n'a pas pris une ride depuis des siècles, toujours à la même place, debout, tournant la tête vers celui qui observe son oeuvre, ou moi, quim'éteindrait bientôt, sans laisser aucune trace de mon passage sur cette terre? Voyez-vous, cette confrontation ne doit pas durer trop longtemps, car le peintre est bien trop fort, trop inaccessible. Je n'ai aucune prise sur lui tandis qu'il peut faire de moi ce qu'il veut." (Thierry Maugenest, Manuscrit ms 408 Voynich")

Fitzwilliam Museum bids to acquire weeping Virgin by Spanish sculptor Pedro de Mena

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Pedro de Mena (1628-1688), The Virgin of Sorrows (Mater Dolorosa), about 1670-5.

CAMBRIDGE.- A remarkably realistic painted wood bust of the Mater Dolorosa (Virgin of Sorrows) by Pedro de Mena (1628-1688), one of the most celebrated sculptors of the Spanish Golden Age, has gone on display at the Fitzwilliam Museum, Cambridge as part of an appeal to acquire the sculpture. 

Mesmerisingly beautiful and just under life size at 33.6cm tall, the Virgin of Sorrows’ gently furrowed brows, natural flesh tones, glass eyes and teardrops and eyelashes made from human hair, still elicit a powerful response from the viewer 350 years after it was made. It was most likely created for the private chapel, study or bedchamber of a devout patron, and would almost certainly have been protected under a glass dome and originally paired with a similarly-sized bust of the Ecce Homo (Christ as the Man of Sorrows). 

The Virgin of Sorrows is on show in the Museum’s Spanish & Flemish Gallery, alongside other masterpieces by contemporary Baroque sculptors and painters. The Fitzwilliam Museum has already raised a substantial amount towards the work (including £30,000 from the Art Fund and £10,000 from The Henry Moore Foundation) but needs to secure a further £85,000 by the end of September 2014 in order to acquire the remarkable bust. 

The Spanish Golden Age, early 16th to late 17th century, was a period of incredible artistic and economic output for Spain, seeing the nation rise to one of the greatest empires the world has ever seen. From the conquest of the New World, to the writing of Don Quixote by Miguel de Cervantes, this period changed the course of world politics and culture. The Fitzwilliam Museum has a small collection of Spanish art, including two works by Bartolomé Esteban Murillo, but the more emotive Catholic works, exemplified by painted wood sculpture are extremely rare in British collections. Taste and religion played their part in this: indeed, most of de Mena’s sculptures remain in the churches, monasteries and convents for which they were made. 

The Spanish sculptor Pedro de Mena (1628-1688) was taught the art of wood carving by his father, Alonso de Mena (1587-1646), a well-regarded sculptor of traditional religious images in Granada. Following his father’s death, the eighteen-year-old Pedro took over the workshop and was joined by established artist Alonso Cano (1601-1667), who taught him how to realistically paint sculpture. Cano also encouraged Mena to enhance the naturalism of his sculptures by including additional elements, such as eyes and tears made from glass, and eyelashes from human hair. As such, Mena’s statues and busts have a remarkable lifelike quality, which can be unnerving to the 21st century viewer. Mena left Granada in 1658 and spent the rest of his career in Málaga, becoming increasingly well regarded with prestigious patrons from church and state. Mena was known for his intense faith and was elected by the Inquisition in both Granada and Málaga as a censor of images. 

Tim Knox, Director of the Fitzwilliam Museum said: “The thing about this bust is that it is not one of those lugubrious virgins with rolling eyes that one associates with Spanish religious art. Here instead is a strikingly simple, and arrestingly intense, portrait of a beautiful young woman - an Andalusian peasant girl perhaps? - depicted in that moment of hopeless anguish for the humiliation and loss of her only Son. Pedro de Mena's Mater Dolorosa would be a wonderful addition to our collection.” 

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30 juillet 2014

Charlton, Années 1925. Broche disque vase fleuri

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Charlton, Années 1925. Broche disque vase fleuri. Photo Tajan.

Elle porte un vase de fleurs au centre d'un anneau agrémenté de deux agrafes. L'ensemble est richement pavé de diamants taille brillant et baguette, une émeraude cabochon, et deux diamants Fancy color. Monture en platine. Poids brut : 19 gr. Poids des diamants : 35 à 38 carats environ. Dimensions : 5,7 x 3,6 cm. Estimation : 12 000 € / 15 000 €

A multigem and platinum brooch by Charlton, circa 1925.

TAJAN. Importants Bijoux. le 30 Juillet 2014 à 15h. CAFÉ DE PARIS - SALON BELLEVUE - MONTE CARLO. Contact: Romain Monteaux-Sarmiento au +33 (0)1 53 30 30 30.

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A mulitgem and silver pendant by Jean Boggio

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Jean Boggio. Grand pendentif Jungle. Photo Tajan.

Il est de forme rectangulaire à décor de végétation tropicale entièrement serti d'émeraudes, diamants taille brillant, tsavorites et grenats. En applique des fleurs de tourmalines multicolores à godrons. Le dos du pendentif est regravé du même décor. Tour de cou fait d'une torsade de vingt rangs de boules d'aigues-marines facettées. Monture en argent. Poids brut : à peser plus de 300 gr. Dimensions de la plaque : 13,7 x 6,5 cm. Estimation : 15 000 € / 20 000 €

A mulitgem and silver pendant by Jean Boggio

TAJAN. Importants Bijoux. le 30 Juillet 2014 à 15h. CAFÉ DE PARIS - SALON BELLEVUE - MONTE CARLO. Contact: Romain Monteaux-Sarmiento au +33 (0)1 53 30 30 30.

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An enamel and gold bracelet by Alexis Falize, circa 1880

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Alexis Falize, Années 1880. Intéressant bracelet ruban articulé Photo Tajan.

en or 18K composé de sept motifs rectangulaires ajourés et ciselés d'un décor de feuilles de platane et d'ananas sur fond émaillé turquoise. Le revers est gravé. Travail français, poinçon de maître d'Alexis Falize. Poids brut : 70,80 gr. Diamètre : 6 cm. Largeur : 2,2 cm. Estimation : 16 000 € / 18 000 €

D'origine belge il fait son apprentissage en France et entre chez Mellerio en 1833, puis chez Janisset et s'installe au Palais-Royal en 1838.
Il progresse rapidement et se fait remarquer par la virtuosité de sa technique, en particulier les émaux. Son imagination fertile s'inspire vers 1860 de l'art oriental. De grands émailleurs comme Meyer et Popelin collaborent avec lui. Son fils Lucien (1839-1897) le rejoint et ils participent aux Expositions Universelles de 1871 et 1878 ce qui leur vaut une grande réputation.
Leur inspiration naturaliste et l'utilisation abondante d'émaux rutilants annoncent déjà l'Art Nouveau.
La Maison ferme en 1936 laissant une œuvre représentée dans la plupart des grands musées du monde.

An enamel and gold bracelet by Alexis Falize, circa 1880.

TAJAN. Importants Bijoux. le 30 Juillet 2014 à 15h. CAFÉ DE PARIS - SALON BELLEVUE - MONTE CARLO. Contact: Romain Monteaux-Sarmiento au +33 (0)1 53 30 30 30.

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René Boivin, Années 1952. Rare Broche modèle Cristal de neige

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René Boivin, Années 1952. Rare Broche modèle Cristal de neige. Photo Tajan.

Elle est de forme ronde composée au centre d'un diamant taille brillant dans un entourage de diamants taille brillant et baguette en serti clos. Il est entouré d'éléments rayonnants rehaussés de diamants taille brillant (TA) en serti clos. Monture en or jaune 18K et platine. Signé René BOIVIN. Poids brut : 20,4 gr. Diamètre : 3,5 cm. Estimation : 20 000 € / 25 000 €

La broche est accompagnée d'un certificat d'authenticité de Madame Françoise CAILLES.

A diamond, platinum and gold brooch by René Boivin circa 1952..

TAJAN. Importants Bijoux. le 30 Juillet 2014 à 15h. CAFÉ DE PARIS - SALON BELLEVUE - MONTE CARLO. Contact: Romain Monteaux-Sarmiento au +33 (0)1 53 30 30 30.

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Pair of Chinese porcelain bowls, mark of Guangxu (1875/1908) and of the period

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Pair of Chinese porcelain bowls, mark of Guangxu (1875/1908) and of the period. Photo courtesy Alberto Varela Santos.

Yellow ground Chinese porcelain bowl decorated in famille rose (Fencai) palette opaque enamels, decorated with flowers, four reserves with characters ??? and  ???, base with the six character iron-red mark of Guangxu (1875/1908) in two lines and of the period, Qing dynasty, ø 11 cm, 4 1/4 in. Price on request

Alberto Varela Santos. santos@santoslondon.com · albertovsantos@aol.com

Chinese porcelain bowl, Daoguang (1821/1850) mark in zhuanshu in under glaze cobalt blue and of the period

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Chinese porcelain bowl, Daoguang (1821/1850) mark in zhuanshu in under glaze cobalt blue and of the period. Photo courtesy Alberto Varela Santos.

Chinese porcelain "medallion" bowl with deep rounded sides on a short foot, reserved on a rich dark red incised ground with four medallions decorated with flowers and peaches in famille rose (Fencai) palette opaque enamels, base with the Daoguang (1821/1850) mark in zhuanshu in under glaze cobalt blue (Qinghua) and of the period, Qing dynasty, ø 15 cm, 5 7/8 in. Price on request

Alberto Varela Santos. santos@santoslondon.com · albertovsantos@aol.com



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