04 mars 2007

"Femme, femme, femme: Paintings of Women in French Society from Daumier to Picasso from the Museums of France" au NOMA

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Renoir, Auguste (1841-1919). The Excursionist. 1896. Canvas. Photo Credit : Erich Lessing / Art Resource, NY. Musee des Beaux-Arts Andre Malraux, Le Havre, France

NEW ORLEANS.- The French Government and the New Orleans Museum of Art (NOMA) announce Femme, femme, femme: Paintings of Women in French Society from Daumier to Picasso from the Museums of France. This unprecedented exhibition of 83 works from the Louvre, the Musee d’Orsay and 43 other legendary museums throughout France was organized by the Ministére français de la Culture et de la Communication—Direction des musées de France and La Réunion des musées nationaux. It will be shown exclusively at NOMA beginning March 4, 2007... lire la suite sur http://www.artdaily.com/section/news/index.asp?int_sec=2&int_new=19448

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Degas, Edgar (1834-1917). Dancers on stage, c.1889. Oil on canvas. 76 x 81 cm. Inv. 1997-29. Photo: Ojeda / Le Mage. Photo Credit : Réunion des Musées Nationaux / Art Resource, NY. Musee des Beaux-Arts, Lyon, France

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Picasso, Pablo (1881-1973) © ARS, NY. The Bathers, Summer 1918. Oil on canvas, 27 x 22 cm. Photo: B. Hatala. Photo Credit : Réunion des Musées Nationaux / Art Resource, NY. Musee Picasso, Paris, France

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Caillebotte,Gustave. Group portraits in the country, 1876. Photo Credit : Erich Lessing / Art Resource, NY. Musee Baron Gerard, Bayeux, France.

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Stewart, Julius L. (1855-1919). The Goldsmith women in a Peugeot at the Bois de Boulogne in 1897. 1901. Photo: Arnaudet. Photo Credit : Réunion des Musées Nationaux / Art Resource, NY. Musee de la Voiture, Compiegne, France.

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Honoré Daumier, The Heavy Burden, circa 1850, oil on paper laid down on canvas, 18 ½ x 10 5/8 in. (47 x 27 cm.), Musée des Beaux-Arts, Dijon.

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Bernard, Emile (1868-1941) (c) ARS, NY. Harvesting apples, 1890. 105 x 45 cm. Oil on canvas. School of Pont-Aven. Photo: Gerard Blot. Photo Credit : Réunion des Musées Nationaux / Art Resource, NY Musee des Beaux-Arts, Nantes, France.

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Gervex, Henri (1852-1929). Mme. Valtesse de la Bigne, 1889. Photo Credit : Erich Lessing / Art Resource, NY Musee d'Orsay, Paris, France.

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Beraud, Jean (1849-1936) © ARS, NY. The Patisserie Gloppe on the Champs-Elysees. 1889. Oil on wood, 38 x 53 cm. (P 1733). Photo: Bulloz. Photo Credit : Réunion des Musées Nationaux / Art Resource, NY Musee de la Ville de Paris, Musee Carnavalet, Paris, France.

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Avy, Joseph Marius (1871-1939). The White Ball. 1903. Oil on canvas. Photo: Bulloz. Photo Credit : Réunion des Musées Nationaux / Art Resource, NY Musee du Petit Palais, Paris, France.

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Paris Hiver 2007 : Hermès

Mon avis: La perfection même! Et le luxe absolu... Jean Paul Gaultier a fait pour Hermès une collection éblouissante. Tout est beau, tout et d'un bon goût absolu avec juste la dose d'espièglerie qui lui va si bien... Tout à fait représentatif et c'est aussi parce que j'adore le crocodile, j'ai choisi de poster les modèles dans ce cuir qui est chez Hermès si souple que l'on dirait de l'agneau plongé... et quand Jean Paul le double de vison éjaré, lui met un col de vison et recouvre les coutures de lézard, que demander de plus?

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Luis Moragon Exhibition Opens in Paris

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Luis Moragon, Woman 2006, 123x162 cm

PARIS, FRANCE.- For his second exhibition at the Gallery Mamia Bretesché, Luis Moragon goes on exploring the theme "Desciudades", which he started investigating with his exhibition at the Museum of Contemporary Art in Elche, Spain, in May 2007. In this work the city, far from appearing as a harmonious architecture, is brought back to a simple geometrical grid, to a juxtaposition of cells which may suggest either buildings or imaginary landscapes. The grid works as a synonym of imprisonment, of anonymity, or the gap between the individual and the world, inside and outside. Behind these cells/windows, all similar to one another, hide many different beings, relating to each other in many different ways.
The grid seems to divide the inner and the outside world, but also to trace possible lines of contact. It filters and focuses the viewer's gaze but also troubles it by disseminating it in so many similar places.
The works exhibited at the gallery intermingle various forms of expression (paintings and photos) which influence and complete one another. (courtesy
www.Artdaily.org)

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Youn Chong Bak chez Smalto

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Avoir « la taille » de l’emploi. C’était certainement l’une des qualités essentielles pour reprendre la direction de la création de la maison Francesco Smalto et succéder à Franck Boclet. Car, il faut être un excellent technicien pour concevoir les collections d’une griffe pour hommes, célèbre pour ses coupes et sa virilité italienne. Ne vous étonnez donc pas de voir, à ce poste, depuis le 12 février dernier… une jeune femme de 29 ans ! Youn Chong Bak, créatrice suisse d’origine coréenne, diplômée d’Esmod, a démarré sa carrière dans ces murs. « J’ai fait mon stage de fin d’études ici, il y a 7 ans, précise-t-elle. Et, je ne suis jamais partie. J’ai donc connu l’époque de Monsieur Smalto, le rachat… Il y a quatre ans, j’ai été nommée responsable du studio de créations. Je connais ainsi très bien les codes, les spécificités de la marque. Je fais partie des meubles ! » C’est donc avec une maîtrise de la tradition et de la fabrication d’un tailleur italien qu’elle va imaginer sa première collection. Mais, en essayant d’insuffler une brise nouvelle. « Je suis une femme, explique-t-elle et je veux que l’homme Smalto assume, avec moi, sa part de féminité. » Mission impossible ? Certainement pas : « Je vais jouer avec de tous petits détails : les matières, les couleurs bien sûr. Mais aussi des éléments plus subtils comme les fils ou la forme d’une poche. En réalité, les hommes ne seront peut-être pas sensibles à ces changements discrets. Les filles, elles, les remarqueront ! » C’est donc une révolution en douceur qui s’annonce pour le printemps-été 2008… Avant, sans doute, des avancées plus grandes. Cette femme-là semble bien être l’avenir de l’homme Smalto. Vanessa Zocchetti (www.elle.fr) (http://www.smalto.com)

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Le comble du ridicule chez l'homme

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Des anti-corrida manifestent le 8 avril 2006 à Barcelone, en Espagne

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Le comble du ridicule chez la femme

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Une idiote vue au dernier défilé Christian Lacroix...

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"Comic Abstraction: Image-Breaking, Image-Making" au MOMA

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Gary Simmons, boom. 1996/2003. White pigment and pastel on blackboard-paint primed panel, 10' 5 1/8" x 17' 4 7/8" (317.8 x 530.5 cm). The Museum of Modern Art, New York. Gift of the Friends of Contemporary Drawing and of the Friends of Education of The Museum of Modern Art, 1999. © 2006 Gary Simmons. Courtesy Metro Pictures, New York

bNEW YORK.- The Museum of Modern Art presents Comic Abstraction: Image-Breaking, Image-Making, March 4–June 11, 2007. Comic Abstraction: Image-Breaking, Image-Making brings together 13 contemporary artists whose works offer a rich account of the interplay between abstraction and comic models of representation. While many art exhibitions have explored the impact of mass culture on contemporary art, they have generally focused on ubiquitous figuration and easily identifiable pop characters and themes. This exhibition approaches the topic from a different angle, looking at how artists—particularly those working in the last 15 years—have abstracted images culled from slapstick, comic strips and films, caricature, cartoons, and animation to address perplexing questions about war and global conflicts, the loss of innocence, and racial stereotyping. Bridging the rift between abstraction and comics in ways that are at once critical and playful, Comic Abstraction underscores the way popular imagery, which is so deeply imprinted on our collective consciousness, carries an extreme visual potency even when totally abstracted... lire la suite sur http://www.artdaily.com/section/news/index.asp?int_sec=2&int_new=19450

Inka Essenhigh, Born Again. 1999-2000, Enamel on canvas, 7' 6" x 6' 6". Tate, Purchased 2001. © 2006 Inka Essenhigh.

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Michel Majerus, "Untitled", 1990, Boros Collection/Estate of Michel Majerus/Friedrich Petzel Gallery

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Michel Majerus, "Eggsplosion", 2002, Collection of David Teiger/Estate of Michel Majerus

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Rivane Neuenschwander, “Zé Carioca No. 4” (2004), The Museum of Modern Art

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Ellen Gallagher,  “Oh! Susanna” (1993), Collection of Michael and Joan Salke

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Sue Williams, "Momís Foot Blue and Orange" (1997), The Museum of Modern Art

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Polly Apfelbaum, "Blossom" (2000), courtesy of Polly Apfelbaum and DiAmelio Terass, New York

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Philippe Parreno, "Speech Bubbles" (1997), courtesy of Philippe Parreno and Friedrich Petzel Gallery, New York

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Takashi Murakami, "Milk" (1998), Collections of Peter Norton and Eileen Harris Norton

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Juan Munoz, "Waiting for Jerry" (1991), estate of Juan Munoz

courtesy of www.nytimes.com

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Thang long - Hanoi: nouvelles découvertes sur l'ancienne cité impériale

cL'Association des historiens de Hanoi a présenté les résultats des études menées de 2005 à 2006 sur l'ancienne cité impériale de Thang Long (18, rue Hoàng Diêu), lors d'une conférence récemment organisée à Hanoi, en présence de nombreux historiens, archéologues et cadres gestionnaires.
Les fouilles menées de 2002 à 2004 ont dévoilé les soubassements d'un certain nombre d'ouvrages : palais, guettes, système d'évacuation d'eau, puits,... et plusieurs millions d'objets en porcelaine et en métal datant de 1.300 ans, témoignant de l'histoire originale de Thang Long-Hanoi.

L'Institut d'archéologie du Vietnam a proposé un projet de rénovation et d'études de ces objets, déployé entre 2005 et 2015, qui a obtenu pour l'instant 3 résultats importants : l'édification, avec l'aide d'experts japonais, d'un réseau de coordonnées géographiques de cette cité répondant aux normes internationales ; les études de terrain pour déterminer l'emplacement de 5 palais de la dynastie des Ly et des Trân (du 11e au 17e siècle) ; la restauration des objets en porcelaine et en céramique, ainsi que de certains matériaux de construction.

Quelque 5.000 objets extraits ont fourni des preuves des rapports économiques entre l'ancienne capitale Thang Long, la Chine et l'Asie occidentale (entre le 7e et le 9e siècle), la Chine et le Japon (durant la dynastie des Lê postérieurs). Ces preuves scientifiques ont permis de combler un vide archéologique, notamment concernant la période des Ly et des Trân. Selon le docteur Bùi Minh Tri, chargé des études sur les objets en porcelaine et en céramique à l'ancienne capitale Thang Long, les résultats obtenus sont très importants. Ils apportent de nouvelles connaissances sur les objets impériaux de la dynastie des Ly à celle des Lê postérieurs. Ces derniers ont été produits par des artisans vietnamiens et constituent un patrimoine significatif en l'honneur de la célébration du millénaire de Thang Long-Hanoi en 2010.  (Hà Minh/CVN)

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Canard naturalisé

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Je viens de le perdre à 46 € sur ebay. Il faut croire que je ne voulais pas vraiment...

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Sur les stèles du Temple de la Littérature d'Hanoi

cDans l'admirable recueil Stèles (1912), le grand poète français Victor Segalen, médecin archéologue et sinologue, évoque les stèles rencontrées sur les routes de Chine, pierres qui chantent un règne, un événement ou une doctrine.
Expression d'un exotisme singulier, ces poèmes expriment un mysticisme oriental "qui veut tout confondre, de l'Orient d'amour à l'Occident héroïque du Midi face au Prince du Nord trop amical, pour atteindre l'autre, le cinquième, centre et milieu, qui est moi". Quête enivrante et vaine de l'absolu, du beau, de la Diversité une.

Que disent les 82 stèles du Temple de la Littérature (Van Miêu) - Temple de Confucius que tout étranger se doit de visiter à Hanoi, puisque cet édifice est considéré comme le - plutôt un, - symbole de la culture traditionnelle du Vietnam ? Ces pierres ne donnent pas des ailes aux envolées transcendantes "à la Segalen", elles commémorent 1.306 docteurs-ès-humainités reçus en l'espace de 300 ans, entre 1442 et 1779, dont l'âge au concours variait entre 16 et 61 ans. Pas de femme puisque la femme n'avait pas droit aux études. Rectangulaires, le petit côté supérieur arrondi, elles reposent sur un piédestal en forme de tortue, symbole de la longévité (Dix mille ans). L'animal représente aussi l'univers, l'union de Ciel (la carapace ronde et bombée) et Terre (le ventre carré et plat).

Chaque stèle porte l'année du concours, l'année de l'érection, les noms des lauréats et de leur village natal, du calligraphe et du graveur, et souvent quelques mots sur la vie du docteur. Sur le fronton de la stèle, le dragon et la lune représentent l'équilibre entre le yin et le yang dans l'univers et l'harmonie entre le ciel et la terre... Le phénix est le symbole de l'esprit et le nuage celui de la connaissance. Les stèles du 15e siècle au dessin très simple ont une lune petite et ronde, entourée de nuages et de guirlandes. Celles du 16e siècle, plus stylisées, portent une lune plus grande, rayonnant sur des nuages pareils aux flammes, avec aussi des fleurs. Celles des 17e et 18e siècles ont des motifs plus compliqués : 2 dragons menaçants rendent hommage à la lune au milieu, - fleurs, dragons et phénix voguant dans les nuages.

Des inscriptions gravées en caractères chinois, l'équivalent du latin au Moyen âge en Europe, sur la stèle du concours de 1442, expriment la volonté du roi de recruter des mandarins bons serviteurs du pays :

Les hommes de sagesse et de talent sont le souffle vital originel de la nation. Quand ce souffle est fort, le pays est fort. Quand il est faible, le pays est faible. C'est pourquoi, tout saint empereur et tout roi éclairé considère comme tâche urgente la formation de talents, la quête de lettrés imminents pour les employer, entretenant ainsi le souffle vital originel de la nation.

Le système des concours inauguré en 1075 comprenait 3 niveaux. Premièrement, les concours triennaux inter provinciaux (thi huong) pour titres de bachelier (tu tài) et de licenciés (cu nhân). Le choix état très serré : ainsi, à Hanoi, en 1876 et 1879, 75 reçus (25 licenciés, 50 bacheliers) sur une moyenne de 6.000 candidats. Les lauréats pourraient devenir mandarins directeurs des études (giao thu) et instructeurs (huân dao). Deuxièmement, le concours général (thi hôi) à la capitale, qui n'admettait que les licenciés, donnait le titre de docteur (tiên si) et sous les Nguyên, aussi le titre de docteur du second tableau (pho bang). Troisièmement, le concours de la cour (thi dình) présidé par le roi, consacre les différents degrés du doctorat. Les docteurs du 1er degré ne sont que 3: Trang Nguyên, Bang Nhan, Tham Hoa. Les docteurs du 2e degré sont des Hoàng Giap. Les docteurs du 3e degré (tam giac) n'ont aucune mention.

Quelle est la valeur de l'intelligentsia formée par les concours mandarinaux pendant plus de 8 siècles (supprimés par les Français après 1918). Elle vaut ce que vaut la doctrine confucéenne qui en est le support, toutes les épreuves, de caractère littéraire, se rapportaient aux 5 canons et 4 livres de Confucius.
Côté positif : l'humanisme de la doctrine, qui préconise l'harmonie universelle et sociale basée sur l'humanité (nhân) et les obligations mutuelles (nghia), réalisées par le perfectionnement moral de soi et le respect des rites : au Vietnam, il a contribué à former des hommes de caractère, dévoués à la nation, bâtisseurs dans tous les domaines, administratif et militaire, littéraire et artistique, social et économique.

Côté négatif : l'enseignement confucéen, scolastique, est conservateur et attaché aux modèles du passé chinois. Tournant le dos à la science et à la technologie, il cause l'immobilisme de la cour des Nguyên qui, refusant la modernisation du pays, n'a pu tenir tête à l'offensive coloniale au 19e siècle. (Huu Ngoc/CVN)

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