Je ne suis pas fan des vêtements de Dolce & Gabbana mais je ferai une exception pour les deux modèles en croco ainsi que la série de sacs. J'adore le croco! J'ai posté également des modèles un peu dénudés, c'est ce qu'on attend chez D&G, non ?

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Photo: Marcio Madeira

Si le noir est la couleur qui unit la majorité des silhouettes de cette nouvelle collection de Stefano & Domenico, doit-on la prendre comme un hommage indirect à la situation de crise dont le luxe n'est pas épargné, au contraire ?

Il s'agit avant pour Dolce & Gabbana, d'un retour aux valeurs fondamentales, celles de la marque du milieu des années 80 quand le style D&G signait ses publicités en noir et blanc avec en arrière-plan l'odeur d'une Sicile à la fois dévote et sensuelle.

L'œuvre en noir de cette saison ne plonge en aucun cas dans la dépression : la collection décline  une atmosphère étrange de beaux gosses italiens  forts de leur virilité, des ragazzi épaulés au naturel et regagnant leurs bolides au plus vite pour éviter les fans les traquant à la sortie des vestiaires du Milan A .C. Ce noir a valeur de Rat Pack, des hommes sûrs de leur attitude fonçant droit vers le soir ou des vestes moirés, en velours leur confèrent le charme suranné de producteurs amphétaminés comme Robert Evans. Le rose presque fluo détonne comme un flash d'espoir parmi la nuit qui s'impose parmi toutes les smockings de suie de cette collection. Dolce & Gabbana revient en guerrier conquérant dans son pays d'origine et sous le décor brillant de ces costumes vit un "Rocco et ses frères" prêt à en découdre avec les subprimes - pour preuve ce tee-shirt de Rocky Balboa « Italia Stallion » ! Fabrice Paineau www.menstyle.fr

Overhead screens displayed videos of intrecciato, the basket-weaving technique that produced the most spectacular pieces in Domenico Dolce and Stefano Gabbana's latest collection. There was an emotional subtext to the how-to: The designers wanted to emphasize the importance of close connections in hard times. That the result had an Italianate Rat Pack zest only amplified the personal nature of the collection. We're going back to our roots—that was the battle cry.

So the flat-capped black-and-white opening section felt like clothes fit for a hardscrabble Roberto Rossellini anti-hero (appropriate, given that his daughter Isabella was an early muse for the boys). Then there was a baroque passage of moirés, velvets, and frog closings that could have stepped straight out of Visconti's The Leopard, the movie that was an early education for Domenico and Stefano in the essential truth that life's aristocrats don't need to rely on wealth for their bearing. And then—up and out of nowhere—dear old Rocky Balboa, the Italian Stallion, the newest star in Dolce & Gabbana's T-shirt constellation.

Even in the current market downturn, Dolce & Gabbana has been doing exceptionally well with its menswear, or so said Stefano, who claimed that their man tends to be unhindered by emotional or family ties, and is therefore free to fritter away his income on himself. Still, following on from Spring's pajamas, the designers offered a comfort zone for Fall in the form of quilted pieces, like the petrol-blue pants that accompanied a chunky navy knit. They were actually the best things in the show, probably because they were so damned quirky. And it's going to be quirk, rather than comfort, that gives fashion its kick in the tough times to come.—
Tim Blanks www.men.style.com

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Photo: Don Ashby