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Louis Tocqué, Portrait du comte Carl Gustaf Tessin, Nationalmuseum, Stockholm © Cecilia Heisser / Nationalmuseum.

PARIS- Homme de goût et de culture, le comte Carl Gustaf Tessin exerça les fonctions d’ambassadeur de Suède à Paris entre 1739 et 1742. Durant ces trois années, il collectionna peintures et dessins avec passion, constituant ainsi une très riche collection (Boucher, Dürer, Rembrandt…) aujourd’hui précieusement conservée au Nationalmuseum de Stockholm. L’hommage du Louvre rendu à ce Suédois à Paris au XVIIIe  dévoile un choix spectaculaire d’une centaine d’œuvres de la collection dont certaines, comme le Triomphe de Vénus de François Boucher, y reviennent pour la première fois depuis leur achat par Tessin. Il s’agit par la même occasion de découvrir le marché de l’art et le goût parisiens au milieu du XVIIIe siècle.

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 François Boucher, Le triomphe de Vénus. Stockholm, Nationalmuseum © Cecilia Heisser / Nationalmuseum

Homme politique et homme de cour, diplomate, artiste, écrivain et historien, le comte Carl Gustaf Tessin est reçu à la Cour comme à la ville et compte de nombreux amis comme le collectionneur Pierre-Jean Mariette et le peintre François Boucher. En courant les boutiques, les ventes aux enchères et les ateliers d’artistes parisiens, Tessin acquiert une collection exceptionnelle, révélant à la fois le gout d’un homme et l’émulation artistique qui régnait à Paris dans les années 1730-1740. De retour en Suède, criblé de dettes, Carl Gustaf Tessin se voit contraint à partir de 1749, de se séparer de sa collection dont une grande partie devient propriété de la Couronne suédoise.

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Jean-Baptiste Oudry, « Pehr » le basset de Tessin, gibier mort et fusil. Stockholm, Nationalmuseum © Cecilia Heisser / Nationalmuseum

Homme politique et homme de cour, diplomate, artiste, écrivain et historien, le comte Carl Gustaf Tessin est reçu à la Cour comme à la ville et compte de nombreux amis comme le collectionneur Pierre-Jean Mariette et le peintre François Boucher. En courant les boutiques, les ventes aux enchères et les ateliers d’artistes parisiens, Tessin acquiert une collection exceptionnelle, révélant à la fois le gout d’un homme et l’émulation artistique qui régnait à Paris dans les années 1730-1740. De retour en Suède, criblé de dettes, Carl Gustaf Tessin se voit contraint à partir de 1749, de se séparer de sa collection dont une grande partie devient propriété de la Couronne suédoise. 

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François Boucher, Jeune femme avec un éventail, Nationalmuseum, Stockholm © Cecilia Heisser / Nationalmuseum

Commissaires de l’exposition : Magnus Olausson, directeur des collections, et Carina Fryklund, conservatrice chargée des dessins, Nationalmuseum, Stockholm, Xavier Salmon, conservateur général, directeur du département des Arts graphiques ; Guillaume Faroult, conservateur en chef au département des Peintures et Juliette Trey, conservatrice au département des Arts graphiques, musée du Louvre.

Collection Tessin, un Suédois à Paris au XVIIIe siècle, du 17 octobre 2016 au 16 janvier 2017, au musée du Louvre, Rotonde Sully, de 9 à 18h, sauf le mardi. Nocturne les mercredi et vendredi jusqu’à 22h. Tarif unique 15€. 

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Charles-Joseph Natoire, Les nymphes de Calypso incendiant le navire de Télémaque, Nationalmuseum, Stockholm © Cecilia Heisser / Nationalmuseum

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Domenico Bigordi, Tête de vieil hommeNationalmuseum, Stockholm © Cecilia Heisser / Nationalmuseum