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Alain.R.Truong
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Alain.R.Truong
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18 janvier 2007

Défilé Calvin Klein Hommes Hiver 2007-08

Mon avis : J'aime beaucoup les silhouettes, les pulls en cuir (j'en ai un marron de Martin Margiela) et j'aime beaucoup la dernière veste en autruche... ainsi que les alliances subtiles du gris et de tons poudrés.

"Ask just about anyone anywhere in the world what “Calvin Klein” means and they’ll likely answer, “gray underwear.” Italo Zucchelli has anticipated and subverted that response with his new collection. It wasn’t just that nearly everything he showed was gray, or that he attached the iconic waistband to slim-line cotton jersey trousers. There was much more going on. “Chic and innovative” was Zucchelli’s stated aim, and the tone set by his sleek techno-tailoring was reminiscent of the not-so-distant-future elegance of Gattaca (not the first time Andrew Niccol’s unjustly neglected work of vision has reared its head this season). There were also echoes of arch-fashion futurist Thierry Mugler’s golden years, in jackets that dispensed with lapel notches or in colors that were unabashedly synthetic in their intensity. Zucchelli’s fascination with the tension between the organic and the artificial blossomed with this collection as well: Fuzzy knits and glove-soft leather faced off against hard techno-fabrics. He also seemed to be offering an ironic comment on the current dialogue between fashion and furniture design when he showed jackets in shearling or felted wool that were encased in clear plastic, like a couch cover. But aside from such eccentric subtexts, Zucchelli continues to offer sharply tailored coats and suits (a gold gabardine looked right for the season) that redefine Klein for a new age." (Tim Blanks, www.style.com)

"Partie pour retrouver ses origines d'avant, fomentées par le maître en personne à l'orée des années 90, la marque Calvin Klein applique à sa nouvelle collection la recette de sa mode féminine de l’été. À savoir un minimalisme implacable qui plante le décor d'une saison éprise d'un nouveau jansénisme. L'homme Calvin Klein refuse le détail pour le détail, privilégie l'élégance d'une silhouette tout en camaïeu de gris, calquée sur l'asphalte des rues new-yorkaises. Le costume retrouve son statut d'uniforme citadin en s’ajustant à de nouvelles proportions, celles du jogging doux et confortable par exemple. Le cuir comme le vinyle s'installent sur des pulls comme découpés au laser ou sur des parkas molletonnées. Résultat : une vague allure de cyborg pour ces gentlemen des villes. Le gris souris, étendard général de la collection, se ponctue d'un jaune fluo, lointain souvenir de la scène mancunienne et électro, des pochettes d’albums de Peter Saville. Il ne fait pas l'ombre d'un doute que cette parka en vinyle fluo collerait à merveille à l'exubérance des Klaxons, nouvelle coqueluche de la scène anglaise".(Fabrice Paineau, www.vogue.fr)

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Photos: Marcio Madeira

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