Bruxelles confronte maîtres flamands et chinois
Hongli en costume Han, milieu du XVIIIe siècle, Anonyme (ci-dessus). Les Archiducs Albert et Isabelle, ici Albert, début XVIIe siècle, de Frans Pourbus le Jeune. The Palace Museum, Beijing/Bozar,Groeningemuseum, Bruges/Bozar
L'exposition « L'Empire interdit » réunit les chefs-d'oeuvre inédits de l'époque Ming et Qing et l'art, plus connu, des Pays-Bas.
À PRIORI, tout les oppose. De Van Eyck à Ensor, les peintres flamands exaltent le réalisme dans l'épaisseur de l'huile, alors que les maîtres chinois comme Zhu Xi ou Weng Zhengming idéalisent la nature dans la finesse de la soie. Si étrangers soient-ils de premier abord, ces deux mondes se parlent malgré tout, marqués, au cours des siècles, par des influences réciproques, jusqu'à ce que la cour impériale chinoise importe, au XVIIIe, des artistes italiens, certaines techniques du portrait à l'occidentale. Leurs emprunts sont sélectifs. Lire la suite de l'article d'Alexandrine Bouilhet dans Le Figaro http://www.lefigaro.fr/culture/20070330.FIG000000235_bruxelles_confronte_maitres_flamands_et_chinois.html

