Défilé Andrew GN Printemps Eté 2008: le décryptage de Virginie Mouzat
(photo Alain Aubert)
Le « problème » avec Andrew GN, c ’est que c ’est parfois trop joli, trop coquet. On aimerait enlever un n oeud au bas de l’ourlet d ’une robe gonflante en satin duchesse bleu royal, retirer quelques-uns des papillons en cuir verni appliqués sur une robe en lin … Mais les motifs papillon noir sur robe à dos cape en soie blanche, ou les insectes et oiseaux rebrodés, inspirés des planches de Buffon, sont plutôt charmants. La collection propose aussi des ruchés origami faits à la main, comme dans la haute couture, sur les plastrons plissés ou les manches ballons.
« Il comprend les riches », glisse une invitée au premier rang de son défilé. La robe smoking en crêpe « suspendue » sur organza transparent, et la robe longue à décolleté asymétrique couvrant une épaule en soie émeraude et gros noeud de charmeuse noire apaisent l ’œil. Virgnie Mouzat, http://madame.lefigaro.fr/mode/defiles/femmes/7/375-andrew-gn
