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MONACO.- Chaque été, le Grimaldi Forum Monaco produit une grande exposition thématique, consacrée à un mouvement artistique majeur, à un sujet de patrimoine ou de civilisation, à une collection publique ou privée, à tout sujet où s’exprime le renouvellement de la création. Une occasion de mettre en valeur ses atouts et ses spécificités : offrir un espace de 3 200m² pour créer en toute liberté, mettre au service de la scénographie les outils technologiques les plus performants, s’appuyer sur les meilleurs spécialistes dans chaque domaine afin d’assurer la qualité scientifique de ses expositions.

En 2001, le Grimaldi Forum Monaco honorait « la Chine du Premier Empereur » à travers une exposition restée dans toutes les mémoires… Eté 2017, place à la dernière dynastie impériale chinoise, les Qing (1644 - 1911), pour célébrer ses fastes, ses goûts et sa grandeur.

MONACO.- Each summer, the Grimaldi Forum Monaco produces a major thematic exhibition devoted to an important artistic movement, a subject of heritage or civilisation, a public or private collection, or any subject in which the renewal of creativity is expressed. It offers an opportunity to highlight its strengths and specificities, with a space of 3,200 square metres to create in complete freedom, placing the best technological tools at the service of the scenography, making use of the best specialists in each field to ensure the scientific quality of its exhibitions. 

In 2001, the Grimaldi Forum Monaco honoured “China of the First Emperor” with an exhibition that has remained in everyone’s memory... For the summer of 2017, the exhibition moves to the last Chinese imperial dynasty, the Qing (1644 - 1911), to celebrate its splendour, its tastes and its greatness. 

Ensemble de céramique, Terre cuite, Dynastie Tang, (600-800)

Ensemble de céramique, Terre cuite, Dynastie Tang, (600-800), tente : H. 20 cm, diam. 23,3 cm; joueur de luth : H. 10,3 cm ; cheval : H. 17,5 cm, L. 18 cm ; cavalier : H. 17,5 cm. Bruxelles, Musées royaux d'Art et d'Histoire, CH.2092 © MRAH, Brussels

Ceramic group, Terracotta, Tang dynasty, (600--800), Yurt: H. 20 cm, diam. 23.3 cm; lute player: H. 10,3 cm; horse: H. 17.5 cm, L. 18 cm; horseman: H. 17.5 cm. Brussels, Musées royaux d'Art et d'Histoire, CH.2092 © MRAH, Brussels 

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Casque et armure des troupes des Huit Bannières mandchoues, Soie ornée de cuivre, cuir, Dynastie Qing, période Qianlong (1736-1795), veste : L.74 cm, jupe : L. 76 cm ; casques : H. 60 cm, diam. 23 cm, Pékin, Musée de la Cité interdite, inv. 171991-1/73110 © The Palace Museum

 Helmet and armour of the Manchu Eight Banner troops, Silk decorated with copper, leather, Qing dynasty, Qianlong period (1736--1795), Jacket: L.74 cm, skirt: L. 76 cm; helmet: H. 60 cm, diam. 23 cm Beijing, Palace Museum, inv. 171991--1/73110 © The Palace Museum 

« La Cité Interdite à Monaco. Vie de cour des empereurs et impératrices de Chine », dont le commissariat a été confié conjointement à M. Jean-Paul DESROCHES, Conservateur général honoraire du Patrimoine et M. WANG Yuegong, Directeur du département des Arts du palais au sein du musée du Palais Impérial, réunira un choix de plus de 250 pièces d’exception, provenant de l'ancien palais des souverains chinois, ainsi que des prêts issus de grandes collections européennes et américaines (musée Cernuschi, musée du Louvre, Victoria & Albert Museum de Londres, Musées royaux d'Art et d’Histoire de Bruxelles, Arthur M. Sackler Gallery de Washington). C’est au cœur d’un lieu emblématique, ancré dans la mémoire collective et riche d’un patrimoine inestimable, que le public sera invité à pénétrer. 

“The Forbidden City in Monaco. The court life of Chinese Emperors and Empresses”, curated jointly by Mr. Jean-Paul Desroches, Honorary General Curator of Heritage, and Mr. Wang Yuegong, Director of the department of Palace Life and Imperial Ritual, the Palace Museum, Beijing, bring together a selection of more than 250 exceptional pieces from the former palace of the Chinese sovereigns, as well as loans from major European and American collections (musée Cernuschi, musée du Louvre, the Victoria & Albert Museum in London, the Musées royaux d'Art et d’Histoire of Brussels, and the Arthur M. Sackler Gallery in Washington). The public is being invited to penetrate the very heart of an emblematic place, anchored in the collective memory and rich in an inestimable heritage.

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Instrument d’astronomie, Cuivre doré, Dynastie Qing, période Qianlong (1736-1795). H. totale : 72 cm ; Diam. : 39 cm, Pékin, Musée de la Cité interdite, inv. 141709 © The Palace Museum

Astronomical instrument, Gilt copper, Qing dynasty, Qianlong period (1736--1795), Overall h.: 72 cm; Diam.: 39 cm Beijing, Palace Museum, inv. 141709 © The Palace Museum 

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Les Astronomes ou Les Jésuites enseignant les mathématiques et l’astronomie aux Chinois (troisième pièce de la Tenture de l’histoire de l’Empereur de Chine), Tapisserie, laine et soie, Manufacture de Beauvais, 1722-1734, 320 x 398 cm, Le Mans, musée de Tessé, Inv. 1928.18.1.19.0 © Musées du Mans

 The Astronomers or Jesuits teaching mathematics and astronomy to the Chinese (Third in the series of Hangings of the history of the Chinese Emperor), Wool and silk tapestry, Manufacture de Beauvais, 1722-1734, 320 x 398 cm, Le Mans, musée de Tessé, Inv. 1928.18.1.19.0 © Musées du Mans

La Cité interdite est l'un des ensembles palatiaux les plus prestigieux qui existent et le site le plus visité au monde avec quelque 10 millions d'entrées par an. A la fois palais et musée, c'est autour de lui que la nouvelle capitale de Pékin s'est ordonnée. La Cité interdite a surgi ex-nihilo de la volonté du 3ème des empereurs des Ming et fut construite d'un seul jet entre 1406 et 1420. Elle deviendra le berceau du pouvoir où se succéderont les empereurs Mandchous sur près de trois siècles. 

The Forbidden City is one of the most prestigious palace complexes in existence and the most visited site in the world with some 10 million visits per year. Both palace and museum, it was around this complex that the new capital of Beijing was laid out. The Forbidden City arose ex-nihilo at the behest of the 3rd of the Ming emperors and was built in a single go between 1406 and 1420. It would become the cradle of power in which the Manchu emperors succeeded each other for nearly three centuries. 

Shang Kexi

Portrait de Shang Kexi (m.1676), Encre et couleurs sur soie, Dynastie Qing, (1644-1911) 248,9 × 117,5 cm (image), 386,7 × 140 cm (rouleau) © Freer Gallery of Art and Arthur M. Sackler Gallery, Smithsonian Institution, Washington, D.C.: Purchase — Smithsonian Collections Acquisition Program and partial gift of Richard G. Pritzlaff, inv. S 1991.81.

Portrait of Shang Kexi (dec.1676), Ink and colours on silk, Qing dynasty, (1644--1911), 248,9 × 117,5 cm (image), 386,7 × 140 cm (rouleau) ©Freer Gallery of Art and Arthur M. Sackler Gallery, Smithsonian Institution, Washington, D.C.: Purchase — Smithsonian Collections Acquisition Program and partial gift of Richard G. Pritzlaff, inv. S 1991.81 

Portrait d’une princesse mandchoue

Portrait d’une princesse mandchoue (dame d’honneur de l’impératrice), Encre et couleurs sur soie, Dynastie Qing, (1644-1911), 188,9 x 98,4 cm (image), 353 x 135 cm (rouleau) © Freer Gallery of Art and Arthur M. Sackler Gallery, Smithsonian Institution, Washington, D.C.: Purchase — Smithsonian Collections Acquisition Program and partial gift of Richard G. Pritzlaff, inv. S 1991.76.

 Portrait of a Manchu princess (the empress’s lady of honour), Ink and colours on silk, Qing dynasty (1644--1911)n 188.9 x 98.4 cm (image)n 353 x 135 cm (roll) ©Freer Gallery of Art and Arthur M. Sackler Gallery, Smithsonian Institution, Washington, D.C.: Purchase — Smithsonian Collections Acquisition Program and partial gift of Richard G. Pritzlaff, inv. S 1991.76

La personnalité des empereurs Qing est au centre de ce projet et plus particulièrement les souverains Kangxi (1662-1722), Yongzheng (1723-1735) et Qianlong (1736-1795), qui entendent être des parangons de la culture chinoise. En tant que représentant du Ciel sur terre, l'empereur, dit le « Fils du Ciel », est un être omnipotent, à la fois chef militaire, chef religieux et à la tête des lettrés. 

The personality of the Qing emperors is at the centre of this project, with a particular focus on the Kangxi (1662-1722), Yongzheng (1723-1735) and Qianlong (1736-1795) sovereigns, who saw themselves as the paragons of Chinese culture. As representative of Heaven on earth, the emperor, known as the “Son of Heaven”, was an omnipotent being, simultaneously military leader, religious leader, and at the head of the ranks of scholars.  

Kangxi

Portrait de l’empereur Kangxi en robe de cérémonie, Encre et couleurs sur soie, Dynastie Qing, période Kangxi (1662-1722), Peinture : H. 267,5 cm, l. 190 cm; Rouleau : H. 405 cm, l. 265 cm, Pékin, Musée de la Cité interdite, inv. 6400 © The Palace Museum

Portrait of the Kangxi Emperor in a ceremonial robe, Ink and colours on silk, Qing dynasty, Kangxi period (1662--1722), Painting: H. 267.5 cm, l. 190 cm; Roll: H. 405 cm, l. 265 cm, Beijing, Palace Museum, inv. 6400 © The Palace Museum 

concubine

Attribué à Jean-Denis Attiret, Portrait en buste d'une concubine, Huile sur papier, Vers 1750-60 53 x 41 cm, Dole, Musée des Beaux-Arts, inv. 2001.5.1 © Musée des Beaux-Arts de Dole, cl. Jean-Loup Mathieu 

 Attributed to Jean--Denis Attiret, Portrait bust of a concubine, Oil on paper, Circa 1750--60, 53 x 41 cm, Dole, Musée des Beaux--Arts, inv. 2001.5.1 © Musée des Beaux--Arts de Dole, cl. Jean-Loup Mathieu

Le public découvrira des témoignages insignes liés à ces différentes fonctions : portraits, costumes d’apparats, mobilier, objets précieux, instruments scientifiques, ... dont certains comptent parmi les « trésors nationaux ». Dans la tradition du peuple Mandchou, dont la puissante armée des « Huit Bannières » va se rendre maître de la Chine à partir de 1644, les conquêtes militaires des empereurs Qing seront également représentées à travers divers objets et des gravures illustrant leurs campagnes victorieuses. 

The public can discover outstanding testimonies touching on these different functions: portraits, ceremonial costumes, furniture, precious objects, scientific instruments... some of which are listed as “national treasures”. In the tradition of the Manchu people, whose powerful army of the “Eight Banners” became master of China from 1644, the military conquests of the Qing emperors will also be represented through various objects and prints illustrating their victorious campaigns.  

robe

Robe, Soie brodée, fils de soie et d'or, coraux et perles, Dynastie Qing, c. 1870-1911, 144,7 x 199,5 cm, Londres, Victoria & Albert Musuem, inv. T.253-1967 © Victoria and Albert Museum.

Robe, Embroidered silk, silk and god threads, coral and pearls, Qing dynasty, c. 1870--1911, 144.7 x 199.5 cm, London, Victoria & Albert Musuem, inv. T.253--1967 © Victoria and Albert Museum

Les robes de Cour ne sont pas simplement décoratives : ce sont des robes symboliques, liturgiques qui attestent de la fonction de celui qui les porte. Ici, il s’agit d’une robe de l’empereur. Ses motifs sont assez proches de ceux du trône. On y retrouve les flots qui sont à l’origine de l’univers et au sommet différents symboles dont la chauve-souris, dont le nom se prononce en Chinois comme le caractère « longévité ». La robe est ainsi porteuse de vœux, d’un destin, et pourrait-on dire d’un programme politique. La couleur jaune, qui est la couleur impériale à l’époque des Qing (peut-être liée à l’idée de la terre), atteste de la fonction suprême de cet habit. La dynastie précédente, celle des Ming, (qui a pris fin en 1644) avait choisi pour couleur impériale le rouge.

L’empereur portait cette robe lorsqu’il exerçait son pouvoir.

Court robes are not simply decorative: they are symbolic, liturgical robes that attest to the function of the wearer. Here, we see a robe for the emperor. The motifs are quite similar to those of the throne. There are the waves that are at the origin of the universe and, at the top, various symbols including the bat, whose name in Chinese sounds similar to the character for “longevity”. The robe is thus the bearer of vows, of a destiny, and even, one might say, of a political programme. Yellow, which is the imperial colour during the Qing period (perhaps linked to the idea of the earth), attests to the supreme function of this garment. The previous dynasty, that of the Ming, (which ended in 1644) had chosen red as the imperial colour.

The Emperor wore this garment when he was exercising power. 

Sceau

Sceau « Trésor de l’empereur suprême » en jade vert et à poignée en double dragon, Dynastie des Qing, période Qianlong (1736 – 1795), Pékin, Musée de la Cité interdite, inv. 16671 © The Palace Museum

“Treasure of the supreme emperor”, green jade and with the double dragon as grip, Qing dynasty, Qianlong period (1736 – 1795), H.: 12.7 cm; l.: 12.7 cm Beijing, Palace Museum, inv. 166714 © The Palace Museum

Le pouvoir en Chine ne s’exerce pas par la parole. Nous ne sommes pas dans l’univers de l’agora grec, du forum romain ou de la démocratie occidentale. Le gouvernement impérial s’exerce par le pinceau. L’empereur exerce son pouvoir par des rapports écrits, par des commentaires. Homme studieux, il passait une grande partie de sa matinée à lire des rapports d’organisation de son pays. Pour entériner ces rapports, il était extrêmement important d’apposer le sceau impérial à l’encre rouge. On apposait le sceau au début du rapport et lorsqu’on reliait deux feuilles ensemble. Les sceaux variaient selon les fonctions. Par exemple, le sceau « Respecter les ancêtres et honorer le ciel » servait aux décrets religieux. Les sceaux étaient liés au moment de leur utilisation mais également aux lieux. Il y avait donc un sceau dédié au Palais du Yuanmingyuan, au Palais des trois Clartés pures, etc. Le sceau évolue et l’empereur au cours de son règne se fera appeler « Fils du ciel », « Honoré du ciel », etc. La titulature et le sceau apposé permettent donc aux historiens de dater les évènements. Enfin, élément absolument fondamental, le sceau ne pouvait être fabriqué que dans un matériau sublime : le jade.

Power in China was not exercised by words. We are not in the world of the Greek agora, the Roman forum or Western democracy. The Imperial Government worked through the brush. The emperor exercised his power by written reports and by commentaries. A studious man, he spent much of his morning reading reports about the organisation of his country. To endorse these reports, it was extremely important to affix the imperial seal in red ink. The seal would be placed at the beginning of the report and when two sheets were joined together. These seals varied according to function. For example, the “Respect the ancestors and honour heaven” seal was used for religious decrees. The seals were linked to the time of their use but also to the places. There was therefore a seal dedicated to the Yuanmingyuan Palace, another to the Palace of the Three Pure Clarities, and so on. The seal evolved and the emperor during his reign had himself called “Son of Heaven”, “Honoured by Heaven”, and other terms. The title used and the seal affixed thus enable historians to date the events. Finally, as an absolutely fundamental element, the seal could only be made from a sublime material: jade. 

Sous le règne des Qing, la part belle revient à la culture. Illustrant le goût officiel à l’une des périodes d’apogée de l’histoire de la civilisation chinoise, les diverses formes d’expression de l’art chinois, qui exercent à l’époque une influence notoire sur l’Occident, seront mises en exergue : les arts du pinceau, à travers la calligraphie et la peinture, l’univers des arts décoratifs, avec un cabinet des porcelaines et un cabinet des laques, la musique et l’opéra. 

During the Qing era, culture moved to centre stage. Illustrating official taste during one of the finest periods of the history of Chinese civilisation, the various forms of expression of Chinese art, which at the time exercised a celebrated influence on the West, are highlighted in the exhibition: the arts of the brush, through calligraphy and painting, the world of decorative arts, with a cabinet of porcelain and a cabinet of lacquer, music and opera.

Xiao Zhuangwen

Portrait de l’impératrice douairière Xiao Zhuangwen, Encre et couleurs sur soie, Dynastie des Qing, (1644 – 1911), H. : 383 cm ; l.: 243,5 cm, Pékin, Musée de la Cité interdite, inv. 6379 © The Palace Museum

Portrait of the Empress Dowager Xiaozhuang, Ink and colours on silk, Qing dynasty, (1644 – 1911), H.: 383 cm ; l: 243.5 cm, Beijing, Palace Museum, inv. 6379 © The Palace Museum

C’est l’un des plus beaux portraits de l’histoire de la peinture académique. Les portraits officiels étaient souvent réalisés pour les anniversaires et servaient ensuite dans le temple des ancêtres pour les cultes post mortem. Il s’agit là d’un portrait d’une très forte personnalité : la mère du premier fondateur de la dynastie des Qing. Devenue impératrice douairière, elle s’occupe de l’éducation de son petit-fils Kangxi, deuxième souverain Qing, qui régna 61 ans, de 1661 à 1722.

D’origine mongole, elle lui apportera une éducation très originale pour l ‘époque. L’empereur Kangxi va assimiler l’héritage militaire des Mandchous, civilisation semi-nomade qui vit de la chasse et qui possède une forte tradition guerrière, en même temps que l’héritage chinois à travers l’administration, l’éducation, la culture et le savoir. Compte-tenu de son ouverture d’esprit exceptionnelle, il va accepter l’entrée des jésuites à la cour et ceux-ci vont lui apporter la connaissance et la technologie occidentale. A ces sensibilités s’ajoute la spiritualité de la tradition mongole, transmise par son aïeule.

This is one of the most beautiful portraits in the history of Chinese academic painting. Official portraits were often made for birthdays and then served in the temple of ancestors for post mortem cults. This is a portrait of a very strong personality: the mother of the first founder of the Qing Dynasty. After becoming Empress Dowager, she took care of the education of her grandson Kangxi, the second Qing ruler, who reigned 61 years from 1661 to 1722.

Of Mongolian origin, she gave him a highly original education for the time. The Kangxi Emperor assimilated the military legacy of the Manchus, a semi-nomadic civilisation that lived from hunting and had a strong warrior tradition, along with a Chinese heritage through administration, education, culture and knowledge. Thanks to his exceptional openness, he accepted the entry of Jesuits to the court and these brought him Western knowledge and technology. Added to these sensitivities, was the spirituality of the Mongol tradition conveyed by his grandmother. 

Yinzhen

Le prince Yinzhen (futur empereur Yongzheng) lisant un livre, Dynastie Qing, (1644-1911), H. 42 cm, l. 34,2 cm, Pékin, Musée de la Cité interdite, inv. 6447 © The Palace Museum

Prince Yinzhen (the future Yongzheng Emperor) reading a book, Qing dynasty, (1644--1911), H. 42 cm, l. 34.2 cm, Beijing, Palace Museum, inv. 6447 © The Palace Museum

Cette image est très peu connue. On y voit l’empereur Yongzheng représenté avant son règne sous les traits du jeune Prince Yinzhen. Il est assis sur un kang, ce lit spécifique réservé à la vie intime de l’empereur pour l’étude, la lecture, la consultation des objets anciens, etc. Intimiste, ce portrait le figure comme un lettré. Il est en train de lire, vêtu d’un costume d’une grande simplicité.

This image is very little known. It shows the Yongzheng Emperor before his reign, as the young Prince Yinzhen. He sits on a kang, the special bed reserved for the private life of the emperor for study, reading, studying antiques, and so on. Intimate in style, this portrait portrays him as a scholar. He is reading, dressed in a simple garment. 

Beautés

Beautés à leurs loisirs peintes pour le prince Yinzhen (futur empereur Yongzheng), Encres et couleurs sur soie, Dynastie Qing, période Yongzheng (1723-1735), H. 183 cm ; l. 98 cm, Pékin, Musée de la Cité interdite, inv. 6458-2 9/12 © The Palace Museum

Beauties at leisure, painted for prince Yinzhen (the future Yongzheng Emperor), Ink and colours on silk, Qing dynasty, Yongzheng period (1723--1735), H. 183 cm ; l. 98 cm, Beijing, Palace Museum, inv. 6458--2 9/12 © The Palace Museum

Le Prince Yinzhen est un des fils de Kangxi. Héritier du trône, il prend le pouvoir en 1722 sous le nom de Yongzheng. Ces portraits de concubines sont réalisés à une époque qui correspond au plus haut degré de raffinement dans l’histoire de la civilisation chinoise. Les arts sont au zénith de leur raffinement et de leur élégance, et cela se manifeste notamment dans la représentation de l’élégance féminine. Les empereurs ou les princes impériaux avaient une ou plusieurs épouses officielles et un certain nombre de concubines qui étaient connues pour leur élégance, leur beauté physique mais aussi pour leur grande éducation. A travers cet ensemble de peintures extraordinaires, on peut observer l’élégance de ces femmes à la fois dans leurs parures, dans la beauté de leurs vêtements, dans les traits de leur visage et également dans leur cadre de vie. On aperçoit dans leurs intérieurs des objets antiques qui montrent que ce sont des femmes de culture. Les concubines savaient jouer de la musique, écrivaient des poèmes. Cette série comprend douze peintures qui rivalisent d’élégance.

Prince Yinzhen was one of the sons of Kangxi. Heir to the throne, he took power in 1722 under the name of Yongzheng. These portraits of concubines were produced at a time when Chinese civilisation was reaching the height of refinement. The arts were at the zenith of their refinement and elegance, and this is manifested especially in the depiction of feminine elegance. The emperors or imperial princes had one or more official wives and a number of concubines who were known for their elegance, physical beauty, but also for their great education. Through this set of extraordinary paintings, one can observe the elegance of these women in their ornaments, in the beauty of their clothes, in the features of their faces and also in their lifestyle. In their interiors, we can see antique objects attesting to the fact that they are women of culture. The concubines knew how to play music, and also used to write poems. This series includes twelve paintings that compete in terms of elegance. 

hongli

Hongli chasse le cerf, Encre et couleurs sur soie, Dynastie Qing, période Qianlong (1736-1795), H. : 258 cm ; l. : 171,8 cm, Pékin, Musée de la Cité interdite, inv. 6495 © The Palace Museum

Hongli hunting deer, Ink and colours on silk, Qing dynasty, Qianlong period (1736--1795), H.: 258 cm ; l: 171.8 cm, Beijing, Palace Museum, inv. 6495 © The Palace Museum

C’est une grande peinture sur soie avec des rehauts en couleurs représentant l’empereur Qianlong (souverain qui régna de 1736 et 1795, un des règnes les plus longs). D’origine Mandchoue, passionné de chasse, il participait régulièrement, à l’automne, à de grandes battues. Sur ce rouleau, on le voit en train de chasser le grand cerf dans un cadre typique du nord de la Chine. C’est une peinture à la fois poétique, descriptive et qui idéalise la personnalité de l’empereur.

This is a large painting on silk with highlights in colour, depicting the Qianlong Emperor (who was sovereign from 1736 to 1795, one of the longest reigns). Of Manchu origin, he was a keen hunter and in the autumn would regularly participate in great beats. On this scroll, we see him hunting a great stag in a typical northern Chinese setting. This work is at once poetic, descriptive and idealises the personality of the emperor: elegantly dressed, slender, he preserved a perfect youth throughout his reign. 

Cheval céleste

Cheval céleste, Jade, Dynastie Jin, H. 4.2cm, l.7.8cm, L. 2,6 cm, Pékin, Musée de la Cité interdite, inv. 8709 © The Palace Museum

Celestial horse, Jade, Jin dynasty, H. 4.2cm, l.7.8cm, L. 2.6 cm, Beijing, Palace Museum, inv. 8709 © The Palace Museum

Portrait de Hongli

Portrait de Hongli (empereur Qianlong) examinant des antiquités, Atelier du Palais, Encre et rehauts de couleurs sur papier, Dynastie Qing, période Qianlong, (1736-1795), Pékin, Musée de la Cité interdite, inv. 6491 © The Palace Museum

Portrait of Hongli (Qianlong emperor) examining antiques by Yao Wenhan, Ink and colour highlights on paper, Qing dynasty, Qianlong period, (1736--1795), H.: 47.2 cm; L.: 76.5 cm, Beijing, Palace Museum, inv. 6491 © The Palace Museum

La Chine est une civilisation de la mémoire pour laquelle les origines sont aussi importantes que l’actualité. L’une des fonctions des empereurs est de maintenir le lien avec les ancêtres et les Qing étaient particulièrement attachés aux traditions anciennes.

L’empereur recueille dans son Palais tous les témoignages de l’histoire. Grâce à sa collection d’antiques, il se remémore l’histoire de ceux qui l’ont précédé et cela l’aide à bien gouverner. Les objets d’art, des objets anciens, sont chargés de la richesse du passé. Ils sont des éléments de pouvoir fondamentaux qui attestent du mandat céleste de l’empereur. Sur cette œuvre, Qianlong est représenté assis sur un kang comme on le faisait traditionnellement au temps des Song. On lui présente des objets - des jades anciens, des porcelaines, des bronzes -et le serviteur lui sert du thé. La mise en scène reprend une peinture qui avait été réalisée sous la dynastie Song (XIème - XIIème siècle).

Les objets qui figurent sur cette peinture sont tous identifiables à travers les collections actuelles du Palais impérial. Cette peinture a beaucoup plu à l’empereur ; si bien qu’il l’a fait copiée à sept reprises. Il existe des versions plus ou moins colorées. Celle présente dans l’exposition est la version d’origine, la plus réputée.

China is a civilisation based on memory for which origins are as important as actuality. One of the functions of the emperors was to maintain the link with the ancestors and the Qing were particularly attached to ancient traditions.

The emperor collected all the testimonies of history in his palace. Thanks to his collection of antiques, he was able to recall the history of those who preceded him and this helped him to govern well. Works of art, antique objects, were loaded with the richness of the past. They were fundamental elements of power attesting to the heavenly mandate of the emperor. In this work, Qianlong is shown sitting on a kang as was traditionally done at the time of the Song. He is presented with objects – antique works of jade, porcelain, bronze – and the servant serves tea. The composition borrows from a painting that had been realised during the Song dynasty (eleventh - twelfth century).

The objects in this painting are all identifiable through the current collections of the Imperial Palace. This painting greatly pleased the emperor, to the extent that he had it copied seven times. There are more or less coloured versions, but the one in the exhibition is the original and most highly regarded version. 

Oreiller en céramique de Cizhou orné d’un poème de l’empereur Qianlong et d’un décor de fleur en verre nacrée, Dynastie Song

Oreiller en céramique de Cizhou orné d’un poème de l’empereur Qianlong et d’un décor de fleur en verre nacrée, Dynastie Song, H. : 12,6 cm; Ouverture : 33,4 x 29,9 cm; Base : 29,9 x 25,7 cm, Pékin, Musée de la Cité interdite, inv. 143144 © The Palace Museum

Cizhou ceramic pillow decorated with a poem by the Qianlong Emperor and a pearly glass decor of flowersn Song dynasty, H.: 12.6 cm; Upper part: 33.4 x 29.9 cm; Base: 29.9 x 25.7 cm, Beijing, Palace Museum, inv. 143144 © The Palace Museum

L’empereur Qianlong est, avec Kangxi, l’un des empereurs les plus importants de la dynastie Qing. Il a non seulement fait travailler un nombre considérable de lettrés pour répertorier les archives du Palais, et leur a commandé de collectionner et cataloguer les objets de ses collections.

Sur les objets qu’il trouvait les plus valorisants, il a fait graver des inscriptions personnelles et souvent des poèmes. Passionné par cet art, il a écrit quarante-deux mille poèmes tout au long de sa vie. Cet oreiller du XIIème siècle est un objet d’origine populaire. Réalisé en grès et imitant la porcelaine, il possède un revêtement du type de celui utilisé pour la faïence stannifère. L’empereur a été séduit par cette représentation d’un lotus gravé, et y a donc fait apposé un poème témoignant de l’intérêt qu’il portait à l’objet.

The Qianlong Emperor was, together with Kangxi, one of the most important emperors of the Qing Dynasty. Not only did he employ a considerable number of scholars to catalogue the archives of the Palace, but also ordered them to collect and catalogue the objects in his collections. 

On the objects he found most appealing, he had personal inscriptions and often poems engraved. A passionate fan of poetry, he himself wrote some 42,000 poems during his lifetime. This pillow from the twelfth century is an object of popular origin. Made of stoneware in imitation of porcelain, it has a coating of a type used for tin-glazed faience. The emperor was charmed by this depiction of an engraved lotus, and had a poem added testifying to the interest he had in the object.

Boîte rectangulaire, Porcelaine, Dynastie Ming, période Longqing (1567 - 1572)

Boîte rectangulaire, Porcelaine, Dynastie Ming, période Longqing (1567 - 1572), H.: 12.5 cm; l. : 32.5 cm; prof. : 23 cm Paris, Musée Cernuschi, M.C. 2720 © Musée Cernuschi, Musée des Arts de l'Asie de la Ville de Paris / Roger-Viollet

Rectangular box, Porcelain, Ming dynasty, Longqing period (1567 -- 1572), H: 12.5 cm; l.: 32.5 cm; d.: 23 cm Paris, Musée Cernuschi, M.C. 2720 © Musée Cernuschi, Musée des Arts de l'Asie de la Ville de Paris / Roger--Viollet 

Belles dames au jardin

Belles dames au jardin, Atelier du Palais Dynastie Qing, période Qianlong (1736-1795) Pékin, Musée de la Cité interdite © The Palace Museum

Ladies in a garden, Palace workshop, Qing dynasty, Qianlong period (1736–1795), Beijing, Museum of the Forbidden City © The Palace Museum

Cette peinture illustre une scène émouvante. Il existe peu de témoignages d’instants de vie privée à la Cour, celui –ci en est précisément un. Il dépeint l’aspect quotidien de la vie. On est dans une illusion d’optique sans doute héritée de l’influence occidentale de par la construction des architectures en perspective. Intimiste, la scène représente de jeunes Princes impériaux et deux femmes élégantes. On a l’impression de pénétrer dans un palais au milieu du XVIIIème siècle, c’est un moment rare. Cette œuvre inédite est offerte au public comme un instantané, un moment de vie immortalisé.

This painting illustrates a moving scene. There are few testimonies of private moments at court, but this is one of them. It depicts the everyday side of life. We are in an optical illusion no doubt inherited from a Western influence through the construction of perspective architecture. Intimate in tone, the scene depicts young imperial princes and two elegant ladies. The impression is that of entering a palace in the middle of the eighteenth century; a rare moment. This unpublished work is offered to the public like a snapshot, an immortalised moment of daily life.

plat

Plat à décor de fleurs de mauves en émaux peints, Dynastie Qing, période Kangxi (1662-1722) Pékin, Musée de la Cité interdite © The Palace Museum.

Plate decorated with mallow flowers in painted enamel, Qing dynasty, Kangxi period (1662–1722), Beijing, Museum of the Forbidden City © The Palace Museum

Cette œuvre est en métal émaillé. Dès le XIIIème et XIVème siècle, la Chine hérite du travail occidental de Byzance. Les Chinois apprennent à maitriser le travail de l’émail sur métal, que l’on appelle le cloisonné. A la fin du XVIIème siècle et au début du XVIIIème, du fait de la présence des jésuites à la Cour, sont introduites de nouvelles couleurs venues d’Occident : le blanc d’arsenic et le pourpre de Cassius, sorte de rose qui vient de Hollande. Ce plat, par sa beauté et l’éclat des couleurs, témoignage de ces influences. La rencontre entre le savoirfaire occidental et la technique chinoise a produit ici un véritable chef-d’œuvre. L’objet est représentatif d’une phase qui va durer très peu de temps à partir de 1700, et qui débouche dès 1730, sur une surcharge des décors.

 

Costume d'opéra

Costume d'opéra en satin, Dynastie Qing, (1644-1911), Pékin, Musée de la Cité interdite, inv. 215542 © The Palace Museum

Opera costume: amber-coloured satin overgarment, Qing dynasty, (1644--1911), H.: 149 cm ; L.: 174 cm, Beijing, Palace Museum, inv. 215542 © The Palace Museum

La calligraphie, la musique, la peinture et l’opéra sont les quatre piliers de la culture traditionnelle chinoise. L’opéra chinois, très populaire, se distingue de l’opéra occidental par son absence de décors. C’est la force du costume et le jeu de l’acteur qui vont permettre de faire entrer le public dans l’histoire. Celui présenté est d’une extrême beauté, il fait de l’acteur qui le porte une créature à mi-chemin entre le tigre et l’homme.

La culture chinoise est nourrie d’êtres hybrides et de chimères. Ce costume fantastique dégage une force onirique et imaginaire très forte. C’est une pièce qui n’a jamais été montrée dans une exposition à l’étranger auparavant et qui démontre la faculté d’invention de l’opéra chinois, appelé aussi Opéra de Pékin. 

Calligraphy, music, painting and opera were the four pillars of traditional Chinese culture. Chinese opera was very popular and differs from Western opera by its lack of sets. It is the strength of the costumes and the acting that makes it possible to bring the audience into the story. The robe presented here is of great beauty, and makes the actor wearing it a creature halfway between tiger and man. 

Chinese culture is nourished by hybrid beings and chimeras. This fantastic costume emanates a strong dreamlike and imaginary force. It is a piece that has never been shown in an exhibition abroad before and which demonstrates the inventive strength of Chinese opera, also known as Beijing Opera.

Banquet du Nouvel An

Yao Wenhan, Banquet du Nouvel An au pavillon de la Clarté Pourpre, Dynastie des Qing, période Qianlong, (1736 – 1795). Image : H. : 45,8 cm, L. : 486,5 cm; rouleau : 47.2 x 580 cm, Pékin, Musée de la Cité interdite, inv. 8242 © The Palace Museum.

Yao Wenhan, New Year banquet at the pavilion of Purple Clarity, Qing dynasty, Qianlong period, (1736 – 1795), Image: H: 45.8 cm, L.: 486.5 cm; roll: 47.2 x 580 cm, Beijing, Palace Museum, inv. 8242 © The Palace Museum

Cette œuvre fait partie des grands rouleaux de reportage que commandait régulièrement la cour. Il y avait un service de peintres dont la mission était de traduire en images les grands épisodes de la vie de la cour sur des rouleaux qui pouvaient mesurer entre 5 et 20 mètres. Qu’il s’agisse des voyages dans le Sud de l’empereur ou des chasses à Mulan en automne. Sur ce rouleau, on observe l’une des plus importantes fêtes de l’année chinoise : la fête du Nouvel An. Composé de manière cinétique comme un film, le rouleau se déroule sur près de 5 mètres. On y observe une très belle scène de patinage mettant en scène des soldats des Huit Bannières. Portant le drapeau de leur Bannière, ils patinent devant la cour et les officiels. 

This work is one of the great reporting scrolls that the court regularly commissioned. The court could draw on a department of painters whose mission was to record the great episodes of court life on rolls that could measure between 5 and 20 metres in length. Subjects might include the emperor’s travels in the south or hunting Mulan in the autumn. On this particular scroll, one can observe one of the most important celebrations in the Chinese year: the New Year. Composed in like manner to a film, it rolls out the event over a length of nearly 5 metres. It includes a beautiful skating scene featuring soldiers from the Eight Banners. Carrying the flag of their Banner, they skate before the court and the officials.

Daoguang

L'empereur Daoguang (petit-fils de Qianlong) à cheval en armure de parade, Atelier du Palais, Encre et couleurs sur soie, Dynastie des Qing, (1644 – 1911), Image : H. : 347 cm, l. : 282 cm; rouleau : 410 x 329cm, Pékin, Musée de la Cité interdite, inv. 6570 © The Palace Museum

The Daoguang emperor (grand-son of Qianlong) on horseback wearing ceremonial armour, Palace workshop, Ink and colours on silk, Qing dynasty, (1644 – 1911), Image: H.: 347 cm, l.: 282 cm, Roll: 410 x 329cm, Beijing, Palace Museum, inv. 6570 © The Palace Museum

Habit militaire de parade de l'empereur Qianlong

Habit militaire de parade de l'empereur Qianlong, Acier, laiton, or, soie, velours, pierreries et fourrure, 1758, H. : 220 cm ; l. : 80 cm, Paris, musée de l’armée, G 749, Service presse/Musée de l’Armée © Paris -Musée de l'Armée, Dist. RMN-Grand Palais/ Emilie Cambier / Pascal Segrette

Military parade uniform of the Qianlong emperor, Steel, tin, gold, silk, velvet, stones and fur, 1758, H.: 220 cm ; l : 80 cm, Paris, musée de l’armée, G 749 Press office/Musée de l’Armée © Paris --Musée de l'Armée, Dist. RMN--Grand Palais/ Emilie Cambier / Pascal Segrette 

Poignard

Poignard à manche sculpté orné d’une fleur et son fourreau, Jade, plaqué or, Dynastie des Qing, (1644 – 1911), L. : 35,9 cm, Pékin, Musée de la Cité interdite, inv. 170610 © The Palace Museum

Dagger with sculpted handle decorated with a flower and its sheath, Jade, gold plate, Qing dynasty, (1644 – 1911), L: 35.9 cm, Beijing, Palace Museum, inv. 170610 © The Palace Museum

Bodhisattva

Bodhisattva, Bronze doré, Dynastie des Ming, période Yongle, (1403-1424), H. : 133 cm ; l. : 66,5 cm ; prof. : 44 cm, Paris, Musée Cernuschi, M.C. 5173 © Musée Cernuschi, Musée des Arts de l'Asie de la Ville de Paris / Roger-Viollet

Bodhisattva, Gilt bronze Ming dynasty, Yongle period, (1403--1424), H.: 133 cm ; l: 66.5 cm ; d.: 44 cm, Paris, Musée Cernuschi, M.C. 5173 © Musée Cernuschi, Musée des Arts de l'Asie de la Ville de Paris / Roger--Viollet

Pièce d’autel

Pièce d’autel, Email cloisonné, Dynastie Qing, période Qianlong (1736-1795), Pékin, Musée de la Cité interdite, inv. 200662-1-5/5 © The Palace Museum

 Altar object, cloisonné enamel, Qing dynasty, Qianlong period (1736--1795), Beijing, Palace Museum, inv. 200662--1--5/5 © The Palace Museum

Paysage

Prince Yongrong (1744 - 1790), Paysage, Encre et couleurs sur soie, 1779, image : 214 x 56 cm; rouleau : 265 x 70 cm, Zürich, Museum Rietberg, don de Charles A. Drenowatz, RCH 1166 © Museum Reitberg Zurich / photo : Rainer Wolfsberger

Prince Yongrong (1744 - 1790), Landscape, Ink and colours on silk, 1779, Image: 214 x 56 cm; Roll: 265 x 70 cm, Zürich, Museum Rietberg, gift of Charles A. Drenowatz, RCH 1166 © Museum Reitberg Zurich / photo: Rainer Wolfsberger

Cixi

Cixi, impératrice douarière de Chine (1835 – 1908), Photographies de 1903-1904 © Freer Gallery of Art and Arthur M. Sackler Gallery Archives. Smithsonian Institution, Washington, D.C., Purchase, FSA A. 13 SC-GR-259 

Cixi, empress dowager of China (1835 – 1908), Photographs of 1903--1904 © Freer Gallery of Art and Arthur M. Sackler Gallery Archives. Smithsonian Institution, Washington, D.C., Purchase, FSA A. 13 SC--GR--259

Rince-pinceaux en porcelaine de Dingzhou à glaçure blanche, orné d'un poème de l'empereur Qianlong, de motifs de dragons lovés et de tiges feuillagées, Dynastie des Song du Nord

Rince-pinceaux en porcelaine de Dingzhou à glaçure blanche, orné d'un poème de l'empereur Qianlong, de motifs de dragons lovés et de tiges feuillagées, Dynastie des Song du NordPékin, Musée de la Cité interdite © The Palace Museum

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Bol en agate en forme de fleur de mauve, marque de l'ère Jiaqing, Dynastie SongPékin, Musée de la Cité interdite © The Palace Museum

Bol en céramique de Yaozhou sous couverte céladon estampé de motifs floraux, Dynastie Song

Bol en céramique de Yaozhou sous couverte céladon estampé de motifs floraux, Dynastie Song, Pékin, Musée de la Cité interdite © The Palace Museum

Bol en porcelaine guanyao à glaçure blanc-bleutée, Dynastie Song

Bol en porcelaine guanyao à glaçure blanc-bleutée, Dynastie Song, Pékin, Musée de la Cité interdite © The Palace Museum 

Pot à fleurs en céramique de Junzhou à glaçure pourpre, en forme de pommier à bouquets (Malus spectabilis), Dynastie Song

Pot à fleurs en céramique de Junzhou à glaçure pourpre, en forme de pommier à bouquets (Malus spectabilis), Dynastie Song, Pékin, Musée de la Cité interdite © The Palace Museum 

Brûloir à encens à trois pieds à décor de tiges entrelacées et fleurs d’hibiscus, Porcelaine de Longquan sous couverte céladon, Dynastie Song

Brûloir à encens à trois pieds à décor de tiges entrelacées et fleurs d’hibiscus, Porcelaine de Longquan sous couverte céladon, Dynastie Song, H. : 15,8 cm; Diam. de l’ouverture : 21,1 cm; Diam. de la base : 18 cm, Pékin, Musée de la Cité interdite, inv. 143048 © The Palace Museum 

Vase meiping à glaçure bleu clair, Dynastie Yuan, Pékin, Musée de la Cité interdite © The Palace Museum

Vase meiping à glaçure bleu clair, Dynastie Yuan, Pékin, Musée de la Cité interdite © The Palace Museum

Vase benba en céramique de Longquan avec couverte céladon, Dynastie Yuan, Pékin, Musée de la Cité interdite © The Palace Museum

Vase benba en céramique de Longquan avec couverte céladon, Dynastie Yuan, Pékin, Musée de la Cité interdite © The Palace Museum

Chandelier octogonal en porcelaine bleu et blanc à décor de fleurs et riges enroulées, Dynastie Ming, période Yongle (1403-1424), Pékin, Musée de la Cité interdite © The Palace Museum

Chandelier octogonal en porcelaine "bleu et blanc" à décor de fleurs et riges enroulées, Dynastie Ming, période Yongle (1403-1424), Pékin, Musée de la Cité interdite © The Palace Museum

Vase yuhuchun, rouge sous couverte, décor de fleurs de lotus et tiges entrelaçées, Dynastie Qing, période Kangxi, Pékin, Musée de la Cité interdite © The Palace Museum

Vase yuhuchun, rouge sous couverte, décor de fleurs de lotus et tiges entrelaçées, Dynastie Qing, période Kangxi, Pékin, Musée de la Cité interdite © The Palace Museum

Vase arrosoir en porcelaine bleu et blanc décoré de motifs floraux, marque de l'ère Yongzheng, Dynastie Qing, Empereur Yongzheng, Pékin, Musée de la Cité interdite © The Palace Museum

Vase arrosoir en porcelaine "bleu et blanc" décoré de motifs floraux, marque de l'ère Yongzheng, Dynastie Qing, Empereur Yongzheng, Pékin, Musée de la Cité interdite © The Palace Museum

Vase zun sans fond en porcelaine bleu et blanc portant une inscription en sanskrit, Dynastie Qing, empereur Qianlong, Pékin, Musée de la Cité interdite © The Palace Museum

Vase zun sans fond en porcelaine "bleu et blanc" portant une inscription en sanskrit, Dynastie Qing, empereur Qianlong, Pékin, Musée de la Cité interdite © The Palace Museum

Vase sengmao en porcelaine blanche à décor émaillé dit 'couleurs liées' doucai, motifs de dragons lovés, marque de l'ère Qinalong, Dynastie Qing, empereur Qianlong, Pékin, Musée de la Cité interdite © The Palace

Vase sengmao en porcelaine blanche à décor émaillé dit "couleurs liées" doucai, motifs de dragons lovés, marque de l'ère Qinalong, Dynastie Qing, empereur Qianlong, Pékin, Musée de la Cité interdite © The Palace Museum

Tasse à pied haut, décor rouge de nuages et dragons sur fond blanc, poignée en forme d'oiseau fabuleux, marque de l'ère Qinalong, Dynastie Qing, empereur Qianlong, Pékin, Musée de la Cité interdite © The Palace M

Tasse à pied haut, décor rouge de nuages et dragons sur fond blanc, poignée en forme d'oiseau fabuleux, marque de l'ère Qinalong, Dynastie Qing, empereur Qianlong, Pékin, Musée de la Cité interdite © The Palace Museum