Hanoi, 8 août 2010
Peluches ethniques.
La priorité, ce matin, c'est chercher une autre couturière pour que ma soeur puisse se faire ses vestes et gilets matelassés. En chemlin, j'ai pris cette photo. En fin de compte, j'ai déniché un garçon qui nous a emmené chez sa soeur. Pendant que laienne choisit ses tissus et que mon frère marchande le tout, je me suis éloigné et ai pris cette scène de rue typiquement hanoienne.
Scène de rue hanoienne
Une marchande ambulante d'oranges.
Nous sommes allés ensuite chercher le magasin ethnique où nous avions fait nos achats, il y a 3 ans. Enfin, une boutique qui n'a pas disparu. C'est "Van Tribal Heritage", 26 Hàng Bè. J'avais acheté une très belle écharpe des minorités laotiennes. J'en ai trouvé une autre ainsi qu'un tissu ethnique à utiliser en écharpe. Sylvie a encore pris une veste ethnique (elle les adore et les porte à Paris avec ses Miyaké) et Philippe s'est laissé tenter par une robe ancienne de mandarin vietnamien en soie, sa folie du séjour!
Des statues Giarai authentiques ?
La jeune fille de la boutique en plein marchandage avec Philippe
Accumulation de sabres ethniques
Mâchoire de sanglier.
La petite m'a demandé 45 ou 55 USD suivant la taille. J'ai décidé de ne pas donner suite.
Instruments de musique ethniques
Portraits de deux diviniités chamanistes du Ciel
Un des livres manuscrits.
Nous aurions en prendre mais nous n'en avons pas trouvé qui nous plaisaient et surtout, qui soient complets.
Nous avons ensuite déjeuné du mi khô dans un petit restaurant, rue Dinh Liêt. Philippe et moi avions bien aimé, pas ma soeur...
La jolie patronne du restaurant de "mi khô", rue Dinh Liêt.
Pour rentrer, nous reprenons Hàng Bô, la rue des merceries au grand plaisir de ma soeur qui s'est acheté des roses en feutrine à porter en broches de toutes les couleurs ainsi que des boutons métalliques. Elle se promet de revenir puisque c'est à côté de l'hôtel.
Un étalage dans la rue Hàng Bô
Sur le chemin, je croise une marchande ambulante de céramiques.
Marchande ambulante de céramiques.
Une marchande d'oeufs de cane couvés.
J'adore les oeufs couvés mais je n'ose pas les manger au Nord car généralement, les poussins sont beaucoup plus grands qu'au Sud.
Après une douche salutaire à l'hôtel, nous voilà repartis dans la rue des librairies, Trang Tiên, en suivant le Lac de l'Epée Restituée.
Les arbres autour du lac Hoàn Kiêm (de l'Epée Restituée)
Nous surprenons une classe en train de dessiner la pagode.
Dessins d'écoliers
Plus loin, je tombe sur un coq de combat...
Coq de combat
Une cage d'oiseau sur un arbre autour du lac
On y trouve des jeunes mariés posant devant le lac:
Jeunes mariés hanoiens
Ce qui reste de la pagode Bao Quôc, la plus ancienne de Hanoi
Nous allons ensuite dans la rue Trang Tiên où se trouvent les grandes librairies. Sylvie cherchent des badges et autres gadgets et Philippe, ses livres d'art. J'ai acheté "Trang Phuc Triêu Lê Trinh" (Vêtements de cour sous les Lê et les Trinh) et Philippe, celui du musée de Hai Phong. Les bustes de l'Oncle Hô sous cellophane avaient quelque chose d'une installation d'art contemporain.
Bustes de l'Oncle Hô sous cellophane.
Vue du Lac Hoàn Kiêm illuminé
Après avoir constaté une fois de plus que le restaurant de canard cantonais est fermé, les propriétaires ayant décidé de reconstreuire complètement leur maison, nous décidons d'aller au Cha Ca, Thang Long, adresse que nous a donné Dinh, une amie hanoienne de Philippe. Il est succulent. A part que la jeune fille n'a pas servi à temps et que la friture a explosé sur la chemise en lin de Philippe (ce qui l'a rendu furieux) et sur ma soeur, nous sommes enchantés de cette adresse.




































