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2 juillet 2024

Exposition "Couleur, gloire et beauté" au musée Unterlinden de Colmar

Exposition "Couleur, gloire et beauté" au musée Unterlinden de Colmar
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COLMAR Le musée des Beaux-Arts et d’Archéologie de Besançon, le Musée Unterlinden de Colmar ainsi que le musée des Beaux-Arts de Dijon en partenariat avec l’Institut national d’histoire de l’art (INHA) présentent du 4 mai au 23 septembre 2024 une exposition en trois volets, consacrée à la peinture germanique de 1370 à 1550.

 

Près de 200 œuvres des collections françaises y sont ainsi déployées pour retracer la richesse de cette production. Aux côtés de grands maîtres, tels que Lucas Cranach, Albrecht Dürer ou Martin Schongauer, l’exposition est aussi l’occasion de découvrir des œuvres et des artistes moins connus.

 

Ce projet est l’aboutissement d’un programme de recherche mené par l’Institut national d’histoire de l’art depuis 2019, qui a permis de recenser près de 500 œuvres présentes sur le territoire national et produites dans les régions germanophones du Saint Empire romain germanique pendant le Moyen Âge et la Renaissance. Ce travail a consisté en une étude matérielle des peintures sur place, des collectes documentaires et bibliographiques systématiques et des recherches sur les attributions.

 

L’exposition au Musée Unterlinden

La collection de peintures anciennes du Musée Unterlinden émane principalement de l’art à Colmar durant les derniers siècles du Moyen Âge. L’exposition permet, grâce à des prêts généreux provenant de musées et d’églises, de l’inscrire dans le cadre géographique plus large du Rhin supérieur : ce territoire, qui correspond plus ou moins à l’actuelle Alsace, s’étend de part et d’autre du Rhin, des Vosges à la Forêt Noire, et de Strasbourg au Nord à Bâle au Sud ; il abrite des villes riches, au grand dynamisme économique, qui sont autant de grands centres de production artistique : Bâle, Colmar, Fribourg-en-Brisgau et Strasbourg.

 

Le volet colmarien de l’exposition s’attache tout d’abord à répondre aux nombreuses questions que les visiteurs d’aujourd’hui peuvent se poser face à de telles œuvres : comment étaient-elles réalisées aux 15e et 16e siècles ? Quelles fonctions avaient ces peintures considérées aujourd’hui comme des œuvres d’art ? Quelle était la nature des relations entre les peintres et leurs commanditaires ? Il invite ensuite ses visiteurs à une exploration stylistique, cherchant à leur faire saisir les spécificités de chaque centre de production, voire de chaque atelier, et les changements qui s’opèrent au fil du temps dans les goûts des commanditaires et les propositions des artistes.

 

Commissariat d’exposition
Commissariat scientifique
Isabelle Dubois-Brinkmann, conservatrice en chef du patrimoine, et Aude Briau, doctorante en histoire de l’art (EPHE, PSL / Université d’Heidelberg), chargée d’études et de recherche à l’INHA.

Co-commissariat
Camille Broucke, conservatrice du patrimoine chargée des collections d’art ancien, directrice du Musée Unterlinden de Colmar.
Magali Haas, documentaliste scientifique, chargée des collections d’arts graphiques au Musée Unterlinden de Colmar.

 

Le catalogue de l’exposition, co-édité par la maison d’édition Faton et l’Institut national d’histoire de l’art, constitue à la fois un outil de diffusion des connaissances sur la peinture germanique des années 1370-1550, un ouvrage de référence sur les œuvres des musées français et une étude sur l’historiographie des principales collections françaises de « primitifs » germaniques. De nombreuses peintures font l’objet d’études approfondies et inédites, notamment sur leur attribution à un artiste ou une école, bénéficiant des recherches récentes des spécialistes allemands, autrichiens, français et suisses sollicités pour la rédaction des 140 notices. Cet ouvrage d’environ 400 pages et richement illustré est publié en français et en allemand.

 

Couleur, Gloire et Beauté, Peintures germaniques des collections françaises (1420-1540) - 4 mai – 23 septembre 2024

Strasbourg, Maître du Retable de Stauffenberg, Retable de Stauffenberg, Crucifixion aux donateurs, vers1455, huile sur bois (sapin) © Musée Unterlinden, Colmar. Photo : Christian Kempf

Maître de Rheinfelden, Retable Lösel. Le Baptême du Christ, 1455, technique mixte sur bois (épicéa) © Musée des Beaux-Arts de Dijon/François Jay

 

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Martin Schongauer, Volets du Retable d’Orlier : Annonciation (détail), 1475-1480, huile sur bois (tilleul) © Musée Unterlinden, Colmar. Photo : Christian Kempf

Urbain Huter et son atelier, La Cène, vers 1480, huile sur bois (résineux) © Musée Unterlinden, Colmar. Photo : Le Réverbère / Mulhouse

Maître des études de draperies, La Sainte Trinité avec Marie saint Jean l’Évangéliste et des anges, vers 1480-1485, huile et tempera sur bois © Musée des beaux-arts de Lyon. Photo : Lyon MBA - Photo Alain Basset

Albrecht Dürer, Crucifixion, 1492-1493. Technique mixte sur panneau, 42 × 57,7 cm. © Musée Jeanne d’Aboville, La Fère, Photo RMN - Grand Palais Benoît Touchard

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Entourage de Nikolaus Schit, La Vierge à l’Enfant à la pomme, vers 1500, huile sur bois (sapin, albies alba) © Musée Unterlinden. Photo : Le Réverbère / Mulhouse

Lac de Constance (?) Le Martyre d’un saint, vers 1500, huile sur bois (épicéa) © Musée Unterlinden, Colmar. Photo : Le Réverbère / Mulhouse

Mathis Gothart Nithart dit Grünewald, Retable d’Issenheim : Crucifixion, 1512-1516, huile et tempera sur bois (tilleul) © Musée Unterlinden, Colmar. Photo : Le Réverbère / Mulhouse.

Anonyme bâlois (?) (peintures), Martin Hoffmann (sculptures), Retable de la Vie de la Vierge, vers 1515-1520, huile et tempera sur bois (résineux), 173 × 183 × 37 cm, Luemschwiller, église Saint-Christophe © crrcoa

Wilhelm Stetter, Saint Jean buvant la coupe de poison, 1519, huile sur bois (tilleul), © Musée Unterlinden, Colmar. Photo : © Christian Kempf

Hans Baldung Grien, Saint Thomas, vers 1528-1530, peinture à l’huile sur bois (tilleul), © Musée de l’OEuvre de Notre Dame, Strasbourg. Photo: Musées de Strasbourg

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