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Alain.R.Truong
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3 juillet 2026

John Singleton Copley

John Singleton Copley, Self-portrait, c. 1780-84. Oil on canvas, 56.5 × 2.5 cm. National Portrait Gallery, Smithsonian Institution; gift of the Morris and Gwendolyn Cafritz Foundation with matching funds from the Smithsonian Institution; frame conserved with funds from the Smithsonian Women's Committee (NPG.77.22)

 

John Singleton Copley, peintre d'origine américaine, est né le 3 juillet 1738 à Boston) Massachusetts).

 

Ci-dessous, une sélection de mes toiles préférées 

 

John Singleton Copley (1738-1815), Le Garçon à l'écureuil, Boston, 1765, huile sur toile, 77,15 × 63,82 cm, Musée des Beaux-Arts de Boston (1978.297)

 

Réalisée à une époque où Copley exerce en tant que portraitiste à Boston et aspire à se faire un nom en Europe, l'œuvre est présentée à Londres en 1766, où elle reçoit les éloges de peintres tels que Joshua Reynolds, qui souligne la maîtrise technique de Copley et l'aspect détaillé de son travail. Considéré par les critiques comme un tournant dans la carrière de Copley et un marqueur dans l'histoire de l'art américain, ce tableau a également été exposé à la National Gallery of Art.

 

John Singleton Copley (1738–1815), Nicolas Boylston (Nicholas Boylston), 1765, h'uile sur toile, 125 x 99,5 cm, Harvard University Portrait Collection, Bequest of Ward Nicholas Boylston to Harvard College, 1828 (H90). Photo © President and Fellows of Harvard College

 

John Singleton Copley a entamé son extraordinaire carrière de peintre à l’échelle internationale dès la fin de son adolescence. Avant de partir avec sa famille pour Londres en 1775, Copley a réalisé de somptueux portraits de personnalités anglo-coloniales de Boston. Il associait des représentations détaillées des visages et des vêtements à des décors imaginaires afin de mettre en valeur la richesse et le statut social des familles des modèles.

 

En 1766, Copley fut chargé de peindre les portraits de la famille Boylston. Sur ce portrait de Nicholas Boylston, le modèle porte un bonnet de chambre en satin et un somptueux « banyan » en brocart de soie — un vêtement inspiré du kimono qui traduisait des goûts cosmopolites et l’accès aux marchés mondiaux.

 

Les Boylston avaient amassé une fortune en faisant le commerce d’esclaves africains, de céramiques et de textiles asiatiques, ainsi que d’argent péruvien, entre les marchés londoniens et les ports de l’empire, par l’intermédiaire de la Boylston and Green Shipping Company. Les gros registres comptables posés sur la table et le navire de la compagnie à l’arrière-plan font allusion à la source de la richesse de la famille tout en masquant les systèmes d’exploitation sur lesquels cette richesse s’était constituée.

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